SNOOZE – BIOGRAPHIE


Il s’agit du projet électronique de Dominique Dalcan. Entre 1997 et 2005, 3 albums et 6 maxis voient le jour.
« The Man In The Shadow » premier album de Snooze sur SSR/Crammed, a contribué à l’essor d’une scène électronique française fouineuse, et a établi Dominique Dalcan comme un songwriter fin et étonnant.
La reconnaissance du public est au rendez-vous, même l’Angleterre ne tarit pas d’éloge sur ce premier enregistrement. L’album est commercialisé dans 25 pays.

 

Snooze remixe du groupe américain Morphine au japonais Ruichi Sakamoto. 
En 2001, Snooze 
sort son deuxième album « Goingmobile ». Grâce à des orchestrations innovantes, des mélanges de nappes et percussions latines, les voix de Nancy Danino, de l’américaine Nicole Graham et Deborah Brown (légende du jazz basée à Atlanta), cet album est salué unanimement.


Les collaborations se multiplient (Senor coconut, Isolée, Freaks….), on utilise la musique de SNOOZE pour des compilations dans le monde entier, des campagnes publicitaires comme Gemey où Ford, ainsi que pour des long-métrages. Goingmobile est auréolé par une très belle presse étrangère et par un succès sur le single “Did I Give You Much” en forte rotation sur MTV.


« Classy » (NME) – « Stoned perfection ». 9/10″ (DJ) — « An overall pleasure from start to finish » (Wax) — « A beautifully assembled feast of polished sophistication. Sheer class. » (Vox) — « Snooze’s debut album oozes cinematic widescreen appeal, meshing lazy breakbeats with laconic melodies and nostalgic 70 mm charm. Dreamy. » (Muzik) — « An exceptionally visual sound, the Snooze sonics lock into that part of your brain marked nostalgia, and takes you through looped re-runs of every episode of every scene you’ve ever starred in » (Melody Maker)–« The stuff of dreams, in short » (Jockey Slut).


Après une tournée européenne en 2002, «Americana», le troisième album de Snooze sort le 17 janvier 2005. Snooze chante sur tous les titres d’une voix mutante et incarnée. Ses paroles traitent du quotidien et des gens en quête de « sauvetage » émotionnel.
La pedal steel guitar navigue du premier au dernier morceau de l’album.
Cette collection de chansons remplie d’humanité, s’aventure vers un folk moderne, où la country, le jazz oblique et les sons de synthèse se mélangent avec élégance.


Mais pourquoi parler de l’Amérique ?
 Est-ce une prise de position sur l’impérialisme d’outre-Atlantique, un hommage à l’auteur Don De Lillo, une fascination pour les films d’Howard Hawks où les bandes dessinées Marvel’s comics ?


Pas uniquement ! C’est aussi « l’idée d’en finir avec toutes les images qu’on nous a mis dans le crâne depuis des lustres via les médias et la légende moderne» dixit Dominique Dalcan aka Snooze.